Tuesday, March 9, 2010
8 mars 2010. Dans une lutte contre le feminización de la pauvreté!
Le feminización de la pauvreté est alarmante. Les conséquences de la crise économique en Espagne répercutent surtout sur les femmes de la classe travailleuse, spécialement les jeunes filles et les immigrantes, et la situation ne s'améliore pas. La plupart de personnes pauvres et exclues de la société et sans couvertures nous sommes femmes. L'Espagne est le paradigme d'arrêt structural, en étant la taxe d'arrêt féminin de 19 %. Notre marché du travail se caractérise principalement par l'abus la temporalité et l'engagement à temps partiel, spécialement pour les femmes, ainsi que par la discrimination salariale, qui continue de maintenir autour de 30 %. D'un autre côté, la basse taxe d'activité féminine démontre que les soins continuent de retomber presque exclusivement dans les mêmes. La diminution du budget de famille tant par le precarización des conditions de travail, de l'arrêt et par la diminution du salaire réel, produit des effets très négatifs chez les femmes. L'état-providence rachitique n'avance pas mais il recule. Je moins établis un devis pour la loi de dépendance, la privatisation des services publics et la coupe des pensions, ce qui nuit spécialement aux femmes qui sont celles qui assument finalement les travaux familiers basiques de la vie. En même temps nous souffrons d'une attaque politique et idéologique sur les droits conquis par les mouvements de femmes. Les politiques pour l'égalité de genre reçoivent de fortes attaques de la part de la droite politique, le système judiciaire et de l'église catholique. C'est un exemple de cela, les déclarations publiques du juge Serrano dans contre la loi de violence de genre, en affirmant qu'il y a beaucoup de fausses plaintes et que cette loi est fruit de la “dictature du féminisme radical” ou celles de l'Archevêque de Grenade contre la loi de l'avortement, en la comparant aux crimes de Hitler. Depuis le Secrétariat de la Femme nous déclarons pour ce que soit nécessaire l'expansion de la dépense sociale pour en finir avec l'inégalité. Une plus grande provision publique de biens et de services socialement essentiels : une éducation, une santé, une attention à la dépendance, aux programmes d'intégration sociale, un logement public, un transport … en fixant comme objectif le fait d'atteindre les niveaux de dépense sociale des pays de notre environnement est la deuxième voie pour une expansion sélective de la demande. C'est plus le clair exemple de comment l'attention aux besoins sociaux peut se traduire dans la création d'emploi stable et avec droits, chaque fois que cela vient d'une main d'une expansion directe de la sphère du secteur public dans l'économie. Une partie pas tout à fait méprisable de ce travail socialement nécessaire est actuellement réalisée, je cache après la cape du travail domestique et, plus récemment, avec la “globalisation du travail de soins” majoritairement féminine au compte d'une main-d'oeuvre immigrante. La transformation de ce travail occulte dans des postes de travail socialement reconnus est un impératif dans une société avec un inégalité plus petit de genre. Par tout cela c'est nécessaire : • Une journée de travail 35h par loi, sans réduction de droits. • Une distribution équitable du travail et des responsabilités entre des femmes et des hommes. • Un emploi stable et avec droits. • Une égalité salariale. • Une dotation budgétaire, une application et un développement des lois d'égalité et de dépendance. • Politiques des sergents de ville pour faire les villes habitables pour les femmes. • Une réforme fiscale. Qui paient plus ceux qu'ils ont plus, pour le développement d'emploi public stable pour les femmes. • Abolir l'exploitation sexuelle par loi.
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