Monday, March 15, 2010

Une grève générale par nos droits


Une tribune de Pré à foin Brun, une coordinatrice d'IU la La Rioja, publiée aujourd'hui dans Quotidien la La Rioja
En La Rioja 20.000 timides se sont déjà surpassés. Dans toute Espagne le chiffre est de plus de quatre millions, avec plus d'un million de travailleurs sans recevoir aucun type d'allocation de chômage. La situation des travailleurs, comme conséquence de la crise du capitalisme, est chaque fois pire et il devient nécessaire d'offrir une alternative par laquelle être mobilisé.
Si ce n'était pas suffisant, le Gouvernement du parti socialiste espagnol augmente la TVA qu'il grève indépendamment de la même façon de la rente veut réduire de 50.000 million la dépense publique, ce qui traduira chez un mineur un emploi public et moins de prestations dans une santé, une éducation ou des services sociaux et nous menace de plus de coupes de nos droits avec une nouvelle réforme de travail et de pires pensions de retraite. Le Gouvernement cède sous les pressions de la patronale, qui les applaudit et demande plus, en chargeant le prix de la crise sur les dos des travailleurs tandis que les banques et les grandes entreprises ont envers sa disposition des centaines de milliers de millions d'euros du trésor public. Depuis la Gauche Unie nous comprenons qu'a approcheté l'heure de donner une réponse collective de tout le mouvement ouvrier. Suivre comme jusqu'à présent ce n'est pas une alternative puisqu'il nous condamne à souffrir impuissants d'une agression après une agression, puisque la grandeur des problèmes dont nous souffrons ne peut pas être résolue en luttant dans des entreprises isolées ou dans un seul secteur. Est nécessaire une réponse globale de tout le mouvement ouvrier et de ses organisations syndicales, sociales et politiques.
Le soi-disant «dialogue social» ne peut pas donner la solution aux malheurs qui nous se posent. La patronale a déjà exprimé lesquels sont ses désirs : baisser le prix des salaires, prolonger les journées de travail, réduire les droits des travailleurs en éliminant le caractère effectif des conventions collectives et de la tutelle judiciaire, baisser le prix du licenciement et qui lui réduisent les cours sociaux et les impôts, mais qui transfèrent plus de recours publics une voie subventions, des contrats et de nouvelles privatisations. Quelle classe d'accord signera la patronale ? Seulement l'un qui leur donne au moins une partie de ces revendications.
Le Gouvernement n'est pas capable de défendre les intérêts des travailleurs. Il a transféré des dizaines de milliers de millions au système financier, tandis que les timides qui terminent ses prestations ont à se débrouiller avec une aide de 430 euros par six mois. Il a maintenu toutes les lois de travail régressives approuvées dans des législatures passées et qui sont employées contre les travailleurs. Et, conformément la crise se prolonge, cède plus aux prétentions de la patronale et des organismes du capitalisme international, en posant une coupe des pensions et une réforme de travail qui aggravera plus la situation des travailleurs. Le PP, qui s'il gouvernait appliquerait la politique de patronale, critique avec le cynisme le Gouvernement et on frotte les mains parce que l'on voit déjà dans La Moncloa.
La forme unique de changer cette situation est avec la mobilisation, puisque la pression unique que maintenant le Gouvernement reçoit est celle de la patronale. Dans un contexte de crise, la lutte une entreprise à une entreprise, ou un secteur à un secteur, est insuffisante. Dans le terrain purement économique, le travailleur est beaucoup plus faible que l'entrepreneur. Et, dans des conditions de crise, avec plus de quatre millions d'arrêtés, sa situation est encore plus compromise. Pour ne pas parler des travailleurs sans l'emploi, qui restent abandonnés à sa chance si ne se pose pas une action générale de tout le mouvement ouvrier. Dans une économie de marché, les travailleurs nous sommes encore une marchandise à exploser, dont le "prix" se fie à la loi de l'offre et à la demande, et la patronale profite de cela. Seulement la lutte peut changer cette corrélation de forces, en obligeant ce gouvernement à reculer dans ses agressions et à respecter les intérêts des travailleurs. De plus, la gravité des problèmes posés ils ne peuvent pas être résolus déjà dans le domaine de la négociation collective, mais ils exigent la promulgation de nouvelles lois qui garantissent les droits des travailleurs. Des mesures comme qu'il a posé la Gauche Unie pour donner un tour et une sortie la crise par la gauche :
. Une loi de 35 heures est nécessaire sans une réduction salariale, d'implantation immédiate, comme premier pas pour absorber le haut chômage existant.
. Il est nécessaire de garantir que tout travailleur dans un arrêt il a un droit à une allocation comme minimum égal au SMI tandis qu'un poste ne lui est pas garanti.
. Il est nécessaire d'établir d'une forme immédiate un SMI de 1.100 euros, ainsi que d'aussi établir un salaire maximal.
. Elle est nécessaire, l'élimination des contrats ordures. L'engagement temporel seulement pour des travaux temporels, le reste tous les postes de travail avec un contrat indéfini et une indemnisation de 45 jours par une année fatiguée.
. Il est nécessaire d'aborder une réforme fiscale réellement progressive pour qu'ils paient plus ceux qu'ils ont plus et la fraude fiscale est combattue.
Ces mesures devraient aller accompagnées du développement du secteur public dans toutes les enceintes de l'économie, spécialement le financier, avec la nationalisation de la banque. C'est un revertir nécessaire les privatisations de ces années passées et développer le secteur public en commençant par les services sociaux, mais en arrivant à l'ensemble de l'économie. Ces revendications peuvent unir à l'ensemble des travailleurs, publics et privés, avec un contrat indéfini ou temporel, des jeunes hommes, des immigrants, des travailleurs de l'industrie et les services, autonomes, dans la recherche d'un horizon différent de la sortie la crise. Par tout cela, depuis la Gauche Unie nous faisons un appel aux directions régionales et étatiques de tous les syndicats de la classe à laquelle ils assument ses responsabilités et donnent tous les pas nécessaires pour préparer la convocation unitaire d'une grève générale de 24 heures, contre les intentions de la patronale et le Gouvernement, et par la défense de quelques conditions de vie et de travail tu daignes pour tous. Seulement l'unité dans la lutte du mouvement ouvrier peut mettre fin à cela escaladé d'attaques et défendre nos droits. La réponse ne peut plus s'attarder.

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